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Quenoir

Maison

Une maison à Paris, deux ateliers

Quenoir est une maison volontairement petite. Une équipe, une ville, les deux moitiés d’un même métier : le marketing qui décide de ce qu’une entreprise dit, et la technologie qui construit les sites et les logiciels où elle le dit. Aucun réseau au-dessus de nous, aucun bureau régional par lequel faire transiter une décision.

Marketing & développement
QuenoirParis
Est. 2019

Pourquoi une maison

Le marketing et l’objet qu’il désigne s’achètent d’ordinaire auprès de deux sociétés, et la couture entre les deux devient l’affaire du client.

Sous un même toit, la couture nous revient. Un lancement suit un seul calendrier au lieu de trois. Un changement de positionnement atteint le produit la semaine même, et non une fois que deux prestataires se sont entendus sur le périmètre de chacun. Quand une date bouge, une seule maison en répond. Deux bonnes agences peuvent encore laisser un client avec une marque que son site ne sait pas porter, ou une plateforme que personne n’a été chargé de vendre.

La limite, nous la disons : c’est la taille. Nous ne sommes ni un réseau média ni un service d’ingénierie ; un brief qui exige ce poids-là reçoit cette réponse dès le premier entretien. Ce pour quoi la maison est faite, c’est le travail qui traverse ses deux moitiés — et l’iGaming, le secteur qui arrive avec son règlement, est celui où nous en avons le plus fait.

Principes

Les positions que la maison tient publiquement

Cinq engagements qu’un client peut nous opposer, quel que soit le budget du brief.

01

Une équipe, du brief au lancement

Ceux qui écrivent le positionnement font le travail, dans les deux ateliers. Rien n’est confié à un service qui n’était pas autour de la table, et rien n’est briefé deux fois.

02

Ce que nous construisons vous appartient

Dépôts de code, fichiers de design et comptes sont à vous, remis avec leur documentation à la livraison. Rien de ce que nous faisons n’est retenu derrière un contrat de maintenance, et nous quitter ne vous coûte pas le travail accompli.

03

Des chiffres chaque semaine, face au brief

Le même document chaque semaine, mesuré à l’aune de ce qui a été convenu au départ. Ce qui ne fonctionne pas est retiré sans plaidoyer pour l’idée d’origine, et un chantier qui a pris du retard est annoncé en retard.

04

Opérateurs licenciés, pour le jeu d’argent

Nos clients iGaming détiennent une licence sur les marchés où ils font de la publicité, ou ont une demande en cours et communiquent en conséquence. Là où un marché dispose d’un règlement publicitaire, la matrice est rédigée avant le brief créatif et le travail y est confronté avant production. C’est une condition posée à ce secteur, non une description de la maison.

05

Aucun résultat client publié

La performance marketing d’un client est sa propriété commerciale. Le travail nommé se montre en entretien, lorsqu’un accord de confidentialité le permet, et nulle part sur ce site.

Questions

Ce que les clients demandent d’abord

Êtes-vous une agence de marketing ou un studio de développement ?

Les deux, en deux ateliers sous un même toit. Près de la moitié de ce que l’on nous demande exige les deux ensemble — un lancement, c’est le plus souvent une marque, un site, une campagne et un logiciel qui arrivent le même jour — et le mener comme un seul projet est la raison pour laquelle la maison est construite ainsi.

Peut-on ne vous confier qu’un seul des deux ?

Oui, et la plupart des clients commencent ainsi. Une marque, un site, un plan média ou une application pris isolément sont des missions ordinaires ; rien ici ne se vend en lot.

En quoi consiste la spécialité iGaming ?

C’est le secteur que nous connaissons le mieux, et celui qui vient avec un cahier de règles : des règles publicitaires qui changent d’un marché à l’autre, l’économie de l’affiliation, les programmes de créateurs. Nous travaillons avec des opérateurs qui détiennent une licence sur les marchés où ils font de la publicité, ou qui en font activement la demande et communiquent en conséquence. Cette condition n’est pas négociable, et elle ne s’applique qu’aux missions de jeu d’argent.

Travaillez-vous en dehors de ces secteurs ?

Souvent. Les secteurs cités sont ceux où nous avons le plus travaillé, pas un filtre à l’entrée. Ce qui compte davantage, c’est de savoir si le problème est de ceux que nous pouvons réellement faire bouger.

Comment facturez-vous ?

Des honoraires mensuels pour les disciplines suivies dans la durée, des forfaits pour les projets délimités — une identité, un site, une application — et une formule mixte lorsqu’un développement se poursuit en accompagnement mensuel. Nous chiffrons après le brief, jamais avant.

À qui appartient ce que vous construisez ?

À vous — le code, les maquettes et les comptes, remis avec leur documentation à la fin du projet. Nous ne tenons pas un site en otage d’un contrat de maintenance.

Montrez-vous des références nommées ?

En conversation, lorsqu’un accord de confidentialité le permet. Publier les résultats d’un client est un risque commercial pour lui, et ce site n’en porte aucun.

Où êtes-vous installés ?

À Paris. Nous travaillons à l’heure de Paris et nous nous déplaçons chez nos clients — la maison est délibérément petite et n’a pas de bureaux régionaux.

Commencez ici

Dites-nous ce que vous cherchez à faire bouger.

Un brief, c’est un entretien et un périmètre écrit. Si la maison n’est pas la bonne réponse, c’est celle que vous recevrez.